06 janvier 2008

Accords d'Ottawa sur les mines anti-personnels

Un bureau temporaire, doté d'un timbre à date grand format illustré, fut rattaché au bureau postal interarmées "00484 PARIS ARMEES LES LOGES" le 03 décembre dernier afin de commémorer le dixième anniversaire des Accords d'Ottawa.



La Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel, aussi appelée Traité d’Ottawa, a été signée par 154 pays depuis 1997, bien que de grandes puissances comme les États-Unis, la République populaire de Chine, la Russie ou l'Inde ne l'aient pas fait.

En plus de s’engager à ne plus produire ou développer de mines antipersonnel, les pays signataires du Traité s’engagent aussi à détruire les mines en leur possession dans un délai de quatre ans suivant leur adhésion au traité (sauf pour des quantités très limitées destinées à l’entraînement des soldats).

De plus, au cours des dix années suivant leur signature, ces pays s’engagent à déclarer l'existence de tout territoire miné existant à l'intérieur de leurs frontières nationales (une tâche difficile pour de nombreux pays).

Rédigé à Oslo dans les six langues officielles de l'Organisation des Nations Unies (le français, l'anglais, l'espagnol, le russe, le chinois et l'arabe), le Traité a été signé à Ottawa (Canada) les 03 et 04 décembre 1997 par 122 pays avant d'être déposé à New York auprès du Secrétaire général des Nations Unies (les autres pays signataires ayant signé le Traité après la rencontre tenue au Canada).

Le 16 septembre 1998, il entre officiellement en vigueur après avoir été ratifié par un 40e État. Il devient alors un outil de droit international.

(Sources : encyclopédie libre WIKIPEDIA)

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